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  Enfants exposés aux violences conjugales                      

 Exposition des enfants à la violence conjugale: Une problématique  bien  documentée.;       L’EPL ;        Le déni  :      Conséquences     :   Traitement des enfants exposés à la violence conjugale   

Prévalence de l'exposition  la violence conjugale en pédopsychiatrie.

 Résumé;       Généralité;        Violences domestiques et violences conjugales;         Violences conjugales;      Violences domestiques;             Concomitance;         Divorce, violence conjugale et violence domestique;              Abus sexuel, Violence dans les relations amoureuses et autres maltraitances.                                      

 

 

 

  Spirale de la violence conjugale et enfants exposés.

 

 Des liens sur l'exposition à la violence conjugale

 


 

Traitement des auteurs de violence conjugale.    


Des Liens 

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Exposition des enfants à la violence conjugale.    retour

F Voindrot (1)

(1)     Infirmier de secteur psychiatrique.

 Ce texte est inspiré de la conférence donné à geneve en 2009

La problématique des femmes subissant de la violence conjugale a été longtemps déniée par les praticiens du champ de la santé mentale. Que dire alors des conséquences de l’exposition des enfants à de telles scènes. Quelle en est la conséquence sur l’enfant qui en est témoin, comment est il impacté par cette situation, comment y fait il face et qu’elle en est la fréquence ?

Notre pratique aux urgences pédopsychiatriques des hôpitaux du Léman à Thonon-les-Bains nous a contraints de tenter de fournir une réponse à ces questions.

Une problématique bien documentée.

 

 

 

 

 

Trocmé Etude canadienne sur l’incidence des signalements des cas de violence et de négligence 2003, Agence de santé publique Canada 2005

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Au Canada, depuis plusieurs années, l’exposition des enfants à la violence conjugale est considérée comme une des formes de maltraitance infligées aux enfants. Une étude de Nico Trocmé et collaborateurs portant sur les cas corroborés de maltraitance, a montré que l’exposition à la violence familiale est le second type de maltraitance subie par les enfants entre 0 et 15 ans. Pour les garçons entre 0 et 7 ans, elle est la première forme de maltraitance dont ils sont victimes et elle occupe le même rang pour les filles entre 0 et 3 ans.

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L’enquête longitudinale nationale enfance et jeunesse Canada 1998-1999, a mis en évidence quelques-unes des conséquences de cette maltraitance sur les enfants en comparant un groupe d’enfants exposés aux violence conjugales à un groupe d’enfants non exposés à ce type de maltraitance. Cette étude montre que l’exposition à la violence conjugale majore le trouble d’hyperactivité et le trouble émotif de plus de 30% et double les divers types de comportements agressifs (agression physique, indirecte et infraction contre les biens). Quand un enfant vient consulter pour ce type de problématique, il faut ainsi penser à l’éventualité de ce type de maltraitance.

 

Enquête statistique Canada ELNEJ 1998-1999

 

 

 

 

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Maintenant rapprochons-nous de Thonon-les-Bains, l’enquête du 119 (numéro d’appel pour l’enfant maltraité en France) effectuée par Crivillé 2003-2004, a montré sur cette période que 80% des enfants maltraités sont aussi exposés à la violence conjugale.

 

L’EPL

L’équipe de pédopsychiatrie de liaison des hôpitaux du Léman a été créée il y a 4 ans. Nos interventions sont sollicitées par les unités hospitalières (pédiatrie, urgences et réanimation) et par le secteur sanitaire et social du Chablais (Aide Sociale à l’Enfance, établissements scolaires, médecins généralistes, pédopsychiatres, etc.). Lors de notre première année d’activité, nous avons été confrontés à un nombre important de situations où nous avons constaté cette forme de maltraitance.

Afin d’objectiver cette impression clinique, nous avons systématiquement documenté cette question, à chaque nouvelle consultation, durant 4 mois, du 1er janvier au 30 avril 2006. Nous avons retenu comme critère discriminant, l’existence de violence physique dans le couple parental. Sur cette période nous avons reçu 91 enfants dont 3 cas ne sont pas correctement documentés. La répartition entre les filles et les garçons est de 51% et 49%. 

36 enfants, soit 40,9% des enfants consultant sur cette période, ont vécu dans des familles où il existait de la violence conjugale.

 

 

 

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 Le déni

Ce chiffre nous a surpris et nous sommes restés interrogatifs et même quelque peu sceptiques devant ce résultat. L’un de nous avait-il truqué ces chiffres?! Il existait pourtant une grande cohérence entre les pourcentages de chacun. Avions-nous induit un grand nombre de fausses réponses positives? Il était pourtant possible, dans ce cas, d’écarter un biais de désirabilité sociale.

C’est une réponse bien plus douloureuse qui mit fin à nos interrogations.

Post, en 1980, a montré que 50% des femmes hospitalisées dans un service de psychiatrie sont victimes de violences conjugales et en 1987, Jacobson et Richardson ont montré que 65% des femmes adressées en psychiatrie ont subi des violences et 38% des violences sexuelles; ces violences étant généralement perpétrées par leurs partenaires. C’est donc l’hypothèse du déni de cette problématique qui semble le mieux expliquer notre doute et nos interrogations. Le déni de la violence conjugale et des conséquences de l’exposition des enfants à cette violence dans le champ de la santé et en particulier de la santé mentale. Au cours des 26 ans de ma carrière en psychiatrie, je dois admettre que la question ne n’avait jamais effleuré l’esprit. Pourtant dès 1905, un médecin viennois s’était intéressé à ce problème et avait évoqués les conséquences de cette exposition à la violence conjugale sur les enfants.

Nous avons aussi relevé lors de cette étude que 39% des enfants suivis, suite à une tentative de suicide, avaient été exposés à la violence conjugale. Les motifs de consultations pour les enfants exposés à la violence conjugale étaient des plus variés. Pour 11% des enfants, la présence de cette maltraitance nous est signalée avant la première consultation. Pour les autres enfants exposés à la violence (89%), il n’était pas fait mention de cette problématique avant notre rencontre avec ces enfants et leurs familles. Les troubles motivant la consultation ressemblaient à un inventaire à la Prévert et nous paraissaient assez incohérents : violences, fugues, troubles oppositionnels avec provocations, TADHA, agressivités, phobies scolaires, encoprésies secondaires, cauchemars, syndromes dissociatifs, syndromes de stress post-traumatique, troubles anxieux, gestes para-suicidaires, tentatives de suicide…

 

Conséquences. 

Pour tenter de comprendre les réactions de ces enfants à cette forme de maltraitance, nous avons utilisé le test projectif « Patte Noire » et le dessin de la dame de Fay. Nous avons porté une attention particulière à leurs discours et à leurs jeux lors des entretiens. Mme Meaux, la psychologue clinicienne de notre unité, note, au test de « Patte Noire », un recours important à l’agir et à l’agressivité. A la planche « auge, baiser », la tendresse est très peu évoquée, la représentation est investie par l’agressivité. Aux planches  « bataille et départ » les enfants expriment un sentiment important de culpabilité en lien avec leur agressivité. Un tel sentiment de culpabilité et ses conséquences sur l’estime de soi et en terme de narcissisme pourraient participer à l’intensité du tableau clinique rencontré chez certains 

Dans le dessin de la dame de Fay apparaît la défaillance en termes de parentalité, « manque de protection » : très peu d’enfants, parmi ceux exposés à la violence conjugale, dessinent un parapluie ou se protègent d’une quelconque façon. Dans certains dessins, nous avons retrouvé des croix sur la bouche, sur le cœur, dans d’autres, le ciel était parcouru d’éclairs.

Nous nous sommes aussi référés à diverses théories explicatives. Nous avons pu bénéficier des conférences organisées à Genève par l’association VIRES, en particulier celles de Maurice BERGER et de Daniel STERN. M Berger parle d’incorporation de l’image de l’agresseur chez les plus jeunes, puis du phénomène d’identification à l’agresseur chez les enfants plus âgés pour rendre compte des comportements agressifs de ces enfants. Pour ce praticien, les enfants exposés à la violence conjugale montrent la même symptomatologie que les enfants battus, les traces de coups en moins. D Stern met en avant le rôle des neurones miroir pour formuler ses hypothèses. : « L enfant n’est pas seulement témoin, il le vit, il le sent, cela s’inscrit dans son système nerveux. Le système des neurones miroirs simule alternativement l’action motrice, l’émotion, l’intention de sa mère et de son père dans l’indifférenciation moi/autre jusqu’au stade du miroir. »

J Bowlby pense qu’un enfant exposé à la violence conjugale constitue des modèles internes opérants contradictoires. Dans un de ces modèles, il n’aura pas de valeur, il ne sera pas aimable. Lors de nos modestes recherches dans la littérature sur ce sujet, c’est S. Freud dans  « Trois essais sur une théorie de la sexualité », paru en 1905, qui lève le voile sur les conséquences de la violence dans le couple parental. Il note que les enfants qui assistent à des scènes de violence entre leurs parents peuvent présenter des troubles du développement psycho-sexuel et, il précise, pouvant conduire à son arrêt.

C’est donc une fois de plus l’hypothèse du déni qui peut être à nouveau formulée, le déni des conséquences de cette violence sur les enfants, pourtant décrites dès 1905 par S. Freud.

 

 Conséquences

 

Suite à ces développements, il est possible de donner une certaine cohérence à cette longue liste de symptômes. La façon dont les enfants font face, leurs réactions aux violences conjugales sont de trois ordres.

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1er  Réactions par l’agir et l’agressivité : fugues, violences, agitation THADA, troubles oppositionnels avec provocation.

2ième  Réactions par des manifestations anxieuses : réactions traumatiques et stress post-traumatique (encoprésies secondaires, troubles dissociatifs, cauchemars), phobies scolaires, troubles anxieux généralisés, gestes para-suicidaires.

3ième  Réactions dépressives : dépressions, tentatives de suicide, troubles alimentaires, troubles du sommeil, irritabilité, cauchemars.

 

Pris dans un conflit de loyautés, ces enfants sont parentifiés, et ils ne se sentent pas protégés par leurs parents. L’enfant doit même protéger ses parents : la victime, de la violence qu’elle subit, l’auteur, de la violence qu’il exerce.

Ainsi un enfant que nous avons pris en charge, en pleine nuit, est allé chercher les voisins pour qu’ils mettent fin à la très violente dispute qui opposait ses parents. Sans son action, son père aurait sans doute fait un long séjour en prison et sa mère à l’hôpital.

 

Les plus grands font parfois le coup de poing.

Je repense à ce grand adolescent à qui je demandais comment cela se passait entre ses parents. Il me répondit, le plus naturellement du monde, beaucoup mieux depuis que j’ai dit à mon père que s’il levait à nouveau la main sur maman, il aurait affaire à moi.

 

Dans certaines familles, les enfants ont développé un savoir-faire dans le désamorçage des colères de l’agresseur et les conflits naissant entre les parents, quitte à se mettre parfois en danger.

Un enfant adressé pour « crise clastique au domicile parental » anticipait par des casses itératives, les montées de violence entre ses parents.

Parfois les enfants se regroupent et jouent des rôles spécifiques ; l’un protège la plus jeune de la famille, l’autre agit auprès des parents pour mettre fin aux violences et le groupe d’enfants fait corps pour éviter la séparation du couple parental.

 

Il reste des situations particulièrement délicates. Celles où l’enfant est victime de la violence précédemment adressée à la mère.

 

 

Traitement des enfants exposés à la violence conjugale. retour 

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Comme toute intervention en pédopsychiatrie et en particulier dans le champ de la maltraitance, le risque que l’intervention produise des effets iatrogènes est à prendre en considération. Ce risque est particulièrement élevé lors du dévoilement. Ce moment particulier, ouverture du secret, de ce qui ne se jouait jusque là que dans le huis clos familial et qui vient à être porté à la connaissance d’un tiers, présente un risque non négligeable de réactiver la violence conjugale. Il est important de respecter le rythme des mères dans leurs processus d’empowerment (reprise du contrôle sur sa vie). Les thérapeutes pouvant à leur insu facilement s’instituer comme ceux qui savent mieux que la victime et qui comme l’auteur de violences, prennent le contrôle et le pouvoir dans sa vie. Il faut aussi avoir en tête que ce moment particulier participe à la mise en lumière du déni de la victime et en particulier du déni des conséquences de la violence conjugale sur ceux qui y sont exposés. Dans le même temps, il y a rupture du pacte dénégatif, qui permettait et maintenait les liens dans ce groupe familial (banalisation, secret autour de la violence ; la violence étant une modalité relationnelle et fonctionnelle en famille.). Inciter au dévoilement sans avoir les moyens de mettre en œuvre les mesures de protection nécessaires nous paraît délétère. Il faut tenir compte des pratiques juridiques et policières.  

 

Le travail avec le réseau a été développé ces deux dernières années. Nous avons créé des liens avec les divers intervenants sociaux qui traitent de cette problématique.

Nous avons vu se mettre en place les mesures d’éloignement du conjoint violent et les plaintes des femmes sont mieux prises en considération. Le premier groupe pour le traitement des personnes qui exercent de la violence dans le couple et la famille ouvrira début décembre 2008.

 

Nous décomposons le traitement des enfants exposés à la violence conjugale en cinq étapes :

1. La prise en charge individuelle et/ou groupale de l’enfant qui est parfois la seule modalité de traitement possible.

2. Nous orientons les mères vers les associations de soutien féministe et/ou un soutien psychologique.

3. Quand cela est possible nous orientons les pères vers un groupe de traitement pour les personnes qui exercent de la violence dans le couple et la famille.

4. S’il n’y a plus de violence physique, nous proposons un travail de couple centré sur les histoires traumatiques, l’expression des émotions et les modalités de résolution de conflit.  

5. Consultation familiale : le travail est focalisé sur les transactions violentes, le développement de l’empathie et l’expression des émotions.

 

Nous étions à la dernière étape de la prise en soins, la consultation familiale. La plus jeune des enfants venait pour la première fois à un rendez vous.

- « Il y a moins de disputes entre papa et maman. C’est plus, comme quand il lui tapait la tête dans la porte. »

La mère répond : « Tu ne peux pas t’en souvenir »

L’enfant ajoute quelques détails. Le père se retourne vers les thérapeutes :

- « Elle avait deux ans et demi. »

 

Je vous remercie de votre attention.

 

F Voindrot ISP

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 Prévalence des violences conjugales aux urgences pédopsychiatriques des hopitaux du léman.

 

 Résumé;       Généralité;        Violences domestiques et violences conjugales;         Violences conjugales;      Violences domestiques;             Concomitance;          Divorce, violence conjugale et violence domestique;               Abus sexuel, Violence dans les relations amoureuses et autres maltraitances.

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F Voindrot (1), M Berthelot (2),  Ch Bonsiniori (3). Centre hospitalier G Pianta BP 526 3 av de

la Dame Thonon les Bains 74200 France.

 1 Infirmier de secteur psychiatrique, 2 Infirmière de secteur psychiatrique, recueil de donnés ;. 3 Service des affaires financières Analyse de gestion, vérification du traitement des données statistiques ;.

 

 

Mots clef : Violence conjugale, violence domestique, violence familiale, abus sexuels, maltraitance, famille, urgence pédopsychiatrie.

 

Keywords: conjugal Violence, violence domesticates, family violence, sexual abuses, ill-treatment, family, urgency child psychiatry.

 

Abstract: a device for emergency child psychiatric hospital general performs this empirical study. It assesses the prevalence of domestic violence and other abuse. Unlike others studies we took into account the entire life of the child or adolescent to establish this.

 

Résumé : Cette étude empirique est réalisée par un dispositif d’urgence pédopsychiatrique d’un hôpital générale. Elle évalue la prévalence de la violence conjugale et autres maltraitances. A la différence d’autres études nous avons pris en compte l’ensemble de l’existence de l’enfant ou de l’adolescent pour établir cette mesure.

 

 

 

 

 

Notre clinique dans un dispositif d’urgence pédopsychiatrique nous a confrontées à trois situations d’homicides lors de ces 4 dernières années, dans des contextes de violence conjugale. Ces situations allant de l’enfant témoin du meurtre d’un parent jusqu’au meurtre associé des enfants et de leur mère. Nous avons réalisé l’importance en tant que facteurs de stress proximaux et distaux d’événements de vie tels que l’exposition à la violence conjugale ( Sheree 2005 ; Voindrot 2007) en termes de souffrance psychologique réactionnelle et de mécanismes adaptatifs pathologiques. Notre clinique nous a aussi appris le lien entre cette maltraitance et les autres violences en famille. Chaque année en France 75 000 enfants subissent des maltraitances et deux en meurent chaque jour. La méta-étude publiée par la HAS en mars 2011 démontre que les personnes en souffrances psychiques sont 7 à 17 fois plus victime de maltraitance que la population générale (HAS 2011). Qu’en est-il en pédopsychiatrie.

 

 Qu’elle est donc le poids de l’ensemble des violences subies ou vues dans la famille (violences domestiques, violences conjugales, et abus sexuel) chez les enfants accueillis durant l’année 2009 par notre consultation ?  Quelle sont leurs concomitances, leurs rapports et leurs cumuls ?

Cette étude en établit, une mesure statistique, en tant qu’événement de vie stressant durant la totalité de l’existence des enfants qui ont été reçus par le dispositif d’urgences pédopsychiatriques des Hopitaux du Léman de Thonon les bains durant l’année 2009.Début de l'article

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Généralité

 

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L’échantillon est de 215 enfants reçus par l’unité d’urgences pédopsychiatriques des hôpitaux du Léman à Thonon les Bains (File active 2009). Cinquante sept dossiers sont insuffisamment documentés et ont été exclus de l’étude. L’échantillon étudié sera donc limité aux 158 dossiers qui permettent l’exploitation des données.

La répartition selon le sexe ne montre pas de distorsion importante par rapport à la population générale (56% de filles et 44% de garçons N Filles= 88 et N garçons=70) et il en va de même pour ce qui est des séparations parentales (54% des parents séparés).

 

 Le plus jeune des enfants est dans sa première année de vie et le plus âgé a atteint ses 18 ans, le pic de population (N=23) pour les classes d’âge se situe au cours de la 16ième année d’existence et 54% des enfants de notre échantillon se concentre entre la 13ième année d’existence et 17ième année de vie. Début de l'article

 

 

 

 

Violences domestiques et violences conjugales.   

Début de l'article

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Afin d’éviter certains biais induits par l’utilisation de la CTS 2, nous avons retenu l’existence de critères de niveaux élevés pour l’inclusion dans la catégorie exposition à la violence conjugale :

  • de violences physiques entre les parents : (CTS2 ; critères hauts).
  •  de violences psychologiques graves (menace de mort répétées, enfer relationnel...etc.) : (CTS2 ; critères hauts).
  • les violences envers les objets (Pièces du logement dévastés, voiture vandalisé…etc.) (CTS2 ; critères hauts).

Ont été exclus les violences économiques et sexuelles plus difficile à documenté dans le contexte de l’urgence. Cette situation nous a conduit a ne pas utilisé la typologie proposée par Johnson cité par Denis Laroche (Laroche1999), mais à privilégier les critères haut de la CTS2.

 

violences domestiques.

Nous avons retenu, comme critère d’inclusion, pour les violences domestiques, l’existence de violence grave envers l’enfant soit le fait que l’enfant soit témoin d’une telle situation dans sa famille (violence envers un autre enfant) : violence physique, abus sexuel, négligence, violence psychologique.  Cependant par soucis de compliance avec le droit et les lois françaises nous n’avons pas inclus les fessés et claques occasionnelles dans ce type de maltraitance (Victime et/ou exposés aux violences domestique). Chacune des sous catégories précédentes et ont été regroupées sous le titre violence domestique à l’exception de l ‘abus sexuel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition à la violence conjugale et à la violence domestique.

1.   Exposition à la violence conjugale 

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Cet événement au cours de la vie de l’enfant (exposition à la violence conjugale : EEVC) est retrouvé chez 63% (N= 100) des 158 personnes prises en charge par notre équipe durant cette période.

non exposé

58

Exposé

100

 

 

Ce chiffre peut étonner malgré la restriction des critères d’inclusions retenus.

Ainsi selon Me Jaquier V (2008) divers étude montrent que les travaux sur la violence conjugale sont extrêmement sensibles au contexte, aux conditions du recueil de donné et à l’enchainement des questions.

Mais nous ne pouvons écarter un biais en lien avec un effet de spécialisation :

·        D’une part par l’implication et la mobilisation de divers unités et services des hôpitaux du Léman, depuis sept ans, autour du sujet de la violence conjugale et ces effets délétères sur les enfants. Sous l’impulsion des médecins responsables des urgences, et du service de pédiatrie, Dr Tavernier et Dr Saïd Menton. Pour toutes les situations de violence conjugale, une consultation spécialisée est proposée aux enfants.

·        D’autre part l’appui fournis à ces unités dans les situations les plus dramatiques qu’ils ont été amené à rencontrer à évité les phénomènes de déni lié a l’insupportable de cette maltraitance.

·        Et enfin par la spécialisation et la spécificité des prises en charges proposés depuis 7 ans par notre équipe au sujet de ces problématiques.

 

 

2.      Enfants exposés ou victimes de violences domestiques.

56% (n=89) de ces enfants ont aussi subi ou vu des violences domestiques au sein de leur famille (EVVD).44% des enfants ne sont pas exposés et/ou victimes de violences domestiques N=69.

 

 

 

3.      Concomitance.

  haut de page    Début de l'article

82% des enfants exposés aux violences conjugales ont été aussi exposés ou victimes de violences domestiques. Le coefficient de Yule s’établit à 0,94 et montre un lien statistique très fort entre ces évènements de vie chez les enfants accueillis aux urgences pédopsychiatrique des hôpitaux du Léman durant cette période.

 

 

Nos chiffres sont légèrement supérieurs aux chiffres de la revue de littérature faite par Appel et Holden (1998).  Ces chercheurs retrouvent un taux variant entre 30% à 60% durant la vie entière entre violence conjugale et violence envers les enfants. Pour Browne et Hamilton (1999) cité par A Fortin et M Robin (2011) le taux varie en fonction de la sévérité des violences conjugale. Ils avancent un taux de concomitance de 91% quand les violences conjugales sont considérées comme très sévères (cf critères d’inclusion). D’une façon générale pour C Chamberland (2003) qui fait état de diverses études le taux de cooccurrence varie de 6% à 100%.

 

Réciproquement 92% des enfants exposés ou victimes de violences domestiques sont exposés aux violences conjugales. Ces données reproduisent les résultats de l’étude faite au 119 par Crivillé (2003-2004) ainsi que certaines des constatations faites au Canada par Nico Trocmé et collaborateurs (2008).

 

 

Divorce, violence conjugale et violence domestique.

 

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·        Divorce

Le taux de séparation et/ou divorce (n=85) est de (54%) chez les parents des enfants reçu durant cette période par le dispositif d’urgence pédopsychiatrique des hôpitaux du Léman. Ce chiffre est proche de celui de la population générale de notre département (1589 divorces soit 50%) selon l’Inserm en 2008. Le teste du X2 = 0,86 ; p = 0,50 ; et le coefficient de Yule (Q=0,08) ne distingue pas statistiquement cet échantillon du reste de la population.

·         Violence conjugale

Par contre chez ces enfant dont les parents se sont séparés, les enfants exposés à de la violence conjugale (81%) sont surreprésentés. Inversement les enfants dont les parents se sont séparés et où il n’est pas retrouvé de violence conjugale sont sous représentés parmi les enfants accueilli par notre unité.


Il y a une corrélation entre l’exposition d’un enfant à la violence conjugale et la séparation parentale: X2=25,32 ; p=0,001 et le lien entre ces deux événements peut être qualifié de très fort (Coefficient de Yule Q=0,71).  Statistiquement c’est donc la violence conjugale qui précède, traverse et/ou suit la séparation parentale qui a une influence délétère pour ces enfants et non pas la simple séparation du couple parentale.

 

 

 

 

 

 

 

 

·        Violence domestique

 

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Les mêmes constatations peuvent être faites pour la séparation parentale (N=85) et la violence domestique (N=60) qui est retrouvé dans 71% des cas. Le lien peut être qualifié de fort avec un coefficient de Yule de 0,56 entre ces événements de vie.


 

 

 

 

 

Abus sexuel, Violence dans les relations amoureuses et autres maltraitances.

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·        Abus sexuel.

Le taux de prévalence de l’abus sexuel est de 17% (N=27) des enfants ont été victimes d’un abus sexuel.

enfants abusés

27

Non abusés

131

 

 

Chez les enfants exposés à la violence conjugale la prévalence de l’abus sexuel est de 22%.

Parmi les enfants victimes d’abus (N=27) sexuel, 81,5% ont été exposés à des scènes de violence conjugale (N=22). Le coefficient de Yule 0,5 montre la force du lien entre ces deux événements de vie.

Exposé

22

 Non exposé

5

N=27              

  haut de page  Début de l'article


 67% des enfants abusés ont été victimes ou exposés à des violences domestiques.

 

·        Violence dans les relations amoureuses

  haut de page   Début de l'article

13% (N= 22) des enfants ont subi des violences dans leurs relations amoureuses et parmi ces enfants seulement 10% n’ont pas été exposés aux violences conjugales. De la même façon 80% des enfants qui subissent des violences dans leurs relations amoureuses ont subi ou vu des violences domestiques. Cependant, ce chiffre de 13% d’enfant ayant subi des violences dans les relations amoureuses doit être relativisé. En prenant en considération premièrement le sexe (ce ne sont que des filles qui ont étaient victimes de ce type de relation) et en second lieu l’âge de la plus jeune, l’échantillon se réduit 58 personnes. Le pourcentage d’enfants victimes de violence dans les relations amoureuses s’établit alors à 39%. Chez ces jeunes filles victimes de violence dans les relations amoureuses 100% ont subi un abus sexuel soit intrafamilial soit extrafamilial C’est aussi dans ce groupe de jeunes filles que nous retrouvons des demandes d’hospitalisations abusives.

 

Concomitances des maltraitances.

Chez 31,6% des enfants pris en charge durant l’année 2009 il m n’est pas retrouvé de maltraitance. Par contre 55% des enfants adressés à notre unité de soins ont été exposés et/ou victimes de plus d’un événement stressant de ce types durant leurs existences.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’exposition à la violence conjugale, sans qu’il soit fait état d’autres maltraitances ne se retrouve que dans 6,4% des situations. Il en va de même pour la violence domestique seule 4% et de l’abus sexuel 3%. L’exposition à la violence conjugale est un indicateur fiable d’une problématique bien plus large de violences à l’intérieur de la famille. Cette étude rejoint les constatations faite par C Chamberland (C Chamberland 2003) qui distingue violence les violences unidirectionnelle et bidirectionnelles.

 

 

 

Conclusion.                                                                                                                haut de page

Mais au-delà des chiffres de récents travaux (Perrou, 2011) ont montré que la maltraitance durant l’enfance modifie la régulation des gènes (épigénèse) impliqués dans la gestion du stress à l’âge adulte. C’est donc bien en termes de neuro-protection comme l’énonce M Berger (2010) que le problème des violences à l’intérieur de la famille se pose.

 

 

 

 Début de l'article                                                                                                                                  

 

 

 Perrou 2011    Increased methylation of glucocorticoid receptor gene (NR3C1)

 

 

 

 

Perrou 2011  http://affairesfamiliales.wordpress.com/tag/maltraitance-des-enfants/

 

 

 

 

 

Bibliographie.

 

Appel,A.E., et Holden GW 1998 co-ocurence  of spouse and physical child abuse: A review and appraisal. Journal  of family psychology,12(4), 578-599.

 

 

Berger, M., 2010 Stress dus aux traumatismes relationnels précoces : conséquences cérébrales de la perturbation de la sécrétion du cortisol sanguin chez les nourrissons. Neuropsychiatrie de l'Enfance et de l'adolescence
Volume 58, numéro 5 pages 282-292 (août 2010).

 

 

 

 

 

 

 

Chamberland, C., 2003 Violence parentale et violence conjugale Presse Universitaire du Quebec  Quebec page 54 (1-395)

 

Crivillé, 2003-2004 Maltraitance infantile et violences conjugales, Enfance majuscule n°75 2004/04 9,27

 

Haute autorité de santé

http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2011-07/evaluation_de_la_dangerosite_psychiatrique_-_rapport_dorientation.pdf Consulté le 20 décembre 2011

 

>Jaquier,V.,(2008)http://www.ge.ch/violences-domestiques/doc/publications/violences-conjugales-quels-impacts.pdf consulté le 20 décembre 2011.

 

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Chamberland http://books.google.fr/books?id=KkAMBcJqgnoC&pg=PA114&lpg=PA114&dq=c+chamberland+violence+unidirectionnelle&source=bl&ots=hCkm5tzje7&sig=kk2ux5uYMi0i_HrfeCehQfj9-UA&hl=fr&sa=X&ei=q0syT4LmGMrS8gPoz7ncBg&ved=0CCMQ6AEwAQ#v=onepage&q=c%20chamberland%20violence%20unidirectionnelle&f=false

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Des Liens:

     retour


     

    A Geneve

    Vires

    Association VIRES, Genève

     

    www.vires.ch/

    Organisme de prévention et traitement des violences exercées dans le couple et la famille, une référence Suisse sur le sujet depuis 2009 traitement des violences urbaines.

     

    Bureau de l'égalité. 

    [PDF] 

    "Violences conjugales: Quels impacts?" Actes du 2 ... - Etat de Genève 

    Un panorama complet, des théories diverses et des points de vue variés: médical, psychologique, social, statistique.

     

     

    Bureau de l'égalité. 

    Actes du 10e Forum violences domestiques FINAL - Etat de Genève

    La violence domestique est elle héréditaire. Le point de vue des neuroscinces sur la violence domestique.


    A Paris 

    La violence conjugale - Institut de Victimologie  

    Une des références françaises sur la violence conjugale (victimes) et l'exposition des enfants à la violence conjugale.

    www.institutdevictimologie.fr/trouble.../violences-conjugales_27.html

     

     

    Enfants exposés aux violences conjugales karen sadlier - SlideShare

    www.slideshare.net/.../enfants-exposs-aux-violences-conjugales-karen-sa...

     

     

     

     

     Bruxelles; Liège;

     

    Documents | Praxis ASBL | Problèmes et violences conjugales

    www.asblpraxis.be › Ressources

     

    Le travail en groupe avec des auteurs de violences conjugales sous mandat judiciaire ... Article extrait du dossier Enfants exposés à la violence conjugale.

    Une riche documentation, des publicationsen ligne sur la violence conjugale (auteur, victime, enfant exposé).. Une association qui propose un travail de responsabilisation en groupes. Bruxelles; Liège;

     


    En France 

 

  •   

Les enfants exposés à la violence conjugale et familiale : Guide     FrancePremières préconisations issues du partenariat entre Le Service du Droit des Femmes et de l’Egalité etl’Observatoire National de l’Enfance en Danger.

Problématique des enfants exposés à la violence conjugale La problématique des enfants exposés à la violence conjugale et les facteurs de protection :

 

Les enfants exposés à la violence conjugale - Oned

Une étude française ... enfin... Un point très complet sur le sujet/ l'enfant et son expositon à  la violence conjugale/ une maltraitance/ les effets sur son développement en fonction de l'age.

www.oned.gouv.fr/system/files/publication/oned_eevc_1.pdf En cache

30 déc. 2012 – Les enfants exposés à la violence conjugale. Recherches et pratiques. Nadège Séverac. Sociologue, chargée d'étude à l'ONED nce conjugale ...

 

  •  

 Mise en page 1 - Les Entretiens de Bichat

 
www.lesentretiensdebichat.com/sites/default/files/.../epe_35_37_wmk.pdf
Incidence des violences intrafamiliales sur le développement des jeunes enfants A et N Guedeney:  La conséquence de la violence conjugale  pouvant se traduire
par un fort risque d'attachement de type désorganisé.

 


  

 

CRI-VIFF --- Accueil   Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes.             

 Une mine pour les articles et  la recherche sur les violences intrafamiliales 


 

 

La Génétique elle asssi vient confirmer les observations de certains cliniciens

Vers un modèle développemental d'épigenèse probabiliste du ...

 

Increased methylation of glucocorticoid receptor gene (NR3C1)  Un article sur le lien entre maltraitance (épigénèse) et malade mentale.

 

 LA MALTRAITANCE DANS L'ENFANCE MODIFIE NOTRE ADN ...

Un article simple sur ce sujet

 

 

Vulnérabilité, résilience à la dépression : è t/ i t ? gènes et/ou ...

Un power point sur le lien maltraitance durant l'enfance et la dépression à l'age adulte  

L'influence de l'environnement sur le passage à l'acte. Une conférence audio  

 http://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/l_influence_de_l_environnement_sur_la_violence_le_passage_a_l_acte.10714 

 


 

 

  Nos articles sur internet  

Tous les articles du Journal International de Victimologie

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9 juil. 2010 – Il s'agit d'une étude de cas concernant une personne ayant vécu un épisode dissociatif sévère suite à une séance EMDR. JIDV 1 (Tome 1, ... 

  • 2 - Recherche Santé

    www.recherchesante.fr/spip.php?CAT...jidv...En cache

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Google Books 


Google Books La prise en charge des enfants exposés. ..Soigner les enfants violents: Traitement, prévention, enjeux - Résultats Google Recherche de Livres

books.google.fr/books?isbn=2100576798
  
Maurice Berger 
- 2012 - Health & Fitness
 

Google Books  Voulons-nous des enfants barbares ?: Prévenir et traiter la ... - Page 50 - Résultats Google Recherche de Livres 

 books.google.fr/books?isbn=2100535439 Maurice Berger - 2008 - Health & Fitness Prévenir et traiter la violence extrême Maurice Berger ...  

  

 Google Books  L' Intervention Systemique et Familiale en Violence ... - Google Books

  ' Intervention Systemique et Familiale en Violence Conjugale: Fondements, Modalites, Efficacite et Controverses. Front Cover. Gilles Rondeau, Normand ...

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Les approches systémiques de la violence familiale ont fait l'objet de ... la violence aux inégalités structurelles entre les genres (Rondeau et Brodeur, 2001 )“. 

Google Books Violence Parentale et Violence Conjugale: Des Réalités Plurielles, ...

Violence Parentale et Violence Conjugale: Des Réalités Plurielles ...  Claire Chamberland

 

Enfant exposé aux violences familiales: Vers un statut spécifique ? - Page 35 - Résultats Google Recherche de Livres

 
books.google.fr/books?isbn=2296485049
 
- 2012
 

 

 

 


 

L'enfant et les violences conjugales - Monique Robin - Education

  • www.youscribe.com › CatalogueEducation

     

    4 nov. 2011 – Cooccurrence de violence conjugale et de maltraitance envers les enfants : facteurs individuels ... La parentification chez l'enfant exposé à la violence conjugale. Andrée Fortin et Lise ..... de la pédopsychiatrie). L'objectif de la ...

 

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stop aux violences familiales, conjugales et sexuelles: VIOLENCES ...

stopauxviolences.blogspot.com/.../violences-faites-aux-enfants-un-silenc...

 14 juil. 2013 - Alors que pour une exposition traumatique en général le risque que ... une hyperactivité, ainsi qu'une altération du fonctionnement des circuits ...

Un point très complet sur les conséquence de la violence conjugale son déni, sa méconnaissance un point de vue médcal la postion de la Dre Muriel Salmona, juillet 2013.

 

 

 

 

 

 

 

La Génétique elle asssi vient confirmer les observation de certains cliniciens

Vers un modèle développemental d'épigenèse probabiliste du ...

 

 

L' Intervention Systemique et Familiale en Violence Conjugale ...

 

Browne, L.H., & Hamilton, C.E. (1999). Police recognition of the links between spouse abuse and child abuse. Child Maltreatment, 4, 136-147.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 http://Violences.familiales.monsite-orange.fr                                                                                                            site miroir 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lavergne,C., Turcotte, D Damant intervention-dans-les-situations-de-concomitance-de-violence-conjugale-et-de-maltraitance-envers-les-enfants-points-de-vue-des-intervenants-de-la-protection-de-la-jeunesse, JIDV 13 (Tome 5, numéro 1 - Octobre 2006) consulté le 30 novembre 2011 http://www.jidv.com/njidv/index.php/archives/par-numero/jidv-13/119-jidv-13/287- consulté le 30 janvier 2012

 

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