Travaux sur cette page                                   Retou accueil

Stéréotypes sur la maladie mentale et violence VS

Réalité statistique.

 

HAS 2011

une étude qui pose clairement le problème de la violence et maladie mentale...

 

 

 

 Retou accueil


Les comportements violents ne concernent comme acteurs qu’une petite minorité de personnes souffrant de troubles mentaux, et que beaucoup plus fréquemment ces derniers en sont avant tout les victimes.

 Haute Autorité de Santé mars 2011 page 4 ;6.



Plusieurs études récentes convergent pour souligner la survictimisation des personnes souffrant de troubles mentaux graves (ils sont 7 à 17 fois plus fréquemment victimes que la population générale). Il s’agit d’acte de typologie multiple, du harcèlement au viol, à la maltraitance et à la violence physique dans tout lieu y compris l’hôpital. La vulnérabilité particulière de ces patients conduit à ce qu’ils ne signalent que rarement les atteintes dont ils sont victimes en particulier en institution où dans le milieu familial.  HAS, Mars 2011 page 8.


   

 

 

 

comportement violent comis agresseur et/ou subis (victime) par les sujet ayant une maladie mentale grave
 Population lors du recueil  % de personnes atteintes de maladie mentale grave auteur de violence hétéroagressive % de personnes atteintes de maladie mentale grave victime de violence hétéroagressive 
 Patient ambulatoires non hospitalisés  2,3% à  13% lors des 6 dernier mois à trois ans avant évaluation.  20% à 34%.
 Patients ambulatoires et patients hospitalisés  12% à 22% lors des 6 à 18 derniers mois avant évaluation.  35% dans l'année écoulée

 HAS, Mars 2011 page 13.

 

 

 

Retou accueil 

 


Pour Fazel et Al 2010 la comparaison entre sujets présentant un trouble bipolaire, leur fratrie et la population générale il était retrouvé une prévalence de; 8,4% pour les sujets avec trouble bipolaire de 6,2 dans la fratrie de ces sujets et de 3,5 dans la population générale. Cependant bien que le risque soit plus élévé chez les personnes avec trouble bipolaire en comparaison à la population générale, il se réduit si cette population de sujets en souffrance est comparée à la fratrie.  HAS Mars 2011



Les analyses multivariées confirment que la maladie mentale grave seule n’est pas un facteur de risque significatif de comportement violent ultérieur. Ce dernier apparaissait plutôt associé à des facteurs historiques ; violence antérieur, antécédent d’abus physique par les parents détention juvénile, violence parentale ainsi que la victimisation.

  HAS, Mars 2011 page 13


 Pour le document complet suivre ce lien:

 

Dangerosité psychiatrique - Haute Autorité de Santé

www.has-sante.fr/.../evaluation-de-la-dangerosite-psychiatrique-recomm

 

 

 Retou accueil

 

 

 

 

 

visites